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Travaux Corniche #Sète

En contrebas de ma rue  de grands travaux d’aménagement sont engagés le long de la Corniche de Neuburg depuis le dernier trimestre 2018 . Le but de ce chantier de 4 millions d’euros est de réaliser une belle promenade en bord de mer pour piétons, cyclistes, sans oublier les voitures.

D’après les plans ça devrait être pas mal. En plus à 2 pas de chez moi.

Aujourd’hui je suis donc  rentrée par là après le toubib pour voir un peu ou ça en était.
Casino, Lazaret (1)  et…  remontée vers la piscine avant le point (2) car je n’ai pas pu aller jusqu’au bout dans ce sens, des camions bloquait la rue, et les ouvriers n’avait pas l’air très contents que je passe par là !

D’après ce que j’ai vu ça avance, mais pas vite car rien n’est encore commencé du côté des quilles (4). Les travaux de ce côté là ne devrait débuter qu’en Avril. En tous les cas, ils auront intérêt à accélérer le mouvement pour être prêt pour la saison 2019.  Touristes et travaux, ça ne va vraiment pas ensemble…

Ma loggia

Petit à petit l’oiseau fait son nid, et ça avance bien du côté de ma loggia.

Je me suis fait un petit coin cocooning pour me relaxer en admirant les magnifiques couchers de soleil sur la mer et l’étang de Thau…

Et pour habiller les murs, j’ai ressorti de mes archives une affiche « Fiest’à Sète » édition 2006 dédicacée, et des clichés que j’avais pris lors de mes balades à la pointe courte il y a plus de dix ans.

Me reste plus qu’à rajouter quelques plantes méditerranéennes pour meubler.  Mais je la trouve déjà bien sympa ma p’tite loggia sétoise !

Chair fraîche

Allez hop voilà ma petite râlerie du soir concernant la polémique du moment autour des propos d’un personnage plus ou moins connu, que je ne citerai pas d’ailleurs car je m’en fiche du mec.

Il s’est donc confié à la presse de ne pouvoir aimé une femme de plus de 50 ans.

Ouais et alors ??? pourquoi cette polémique ? Il préfère les chairs plus fraîches soit ! c’est son droit et on s’en tape non ? Du moment qu’on ne verse pas dans la pédophilie chacun est libre de ses tendances, d’aimer qui il veut et de baiser avec qui il veut non ?

Je ne comprends vraiment pas le pataquès autour des propos de ce bonhomme, même si sa pensée est très étriquée.  Il y a bien des hommes qui  préfèrent les femmes plus matures, ou encore les personnes du même sexe qu’eux, de la même façon que certaines femmes préfèrent des hommes plus jeunes qu’elles ou encore beaucoup plus âgés … Qu’est-ce que ça peut bien faire ?

C’est quoi cette mentalité malsaine de  toujours vouloir imposer un moule relation homme/femme et de s’offusquer dès qu’on ne rentre pas dans ce moule.
Macron qui a une femme plus âgée, on critique ;   un acteur qui se marie avec une jeunette, on critique ; un autre qui n’aime que les hommes, on critique, et pire on lui casse la gueule ; une femme qui aime une femme, on critique ;  une femme amoureuse d’un transgenre, on critique …
Mais oh ça suffit les « hateurs » !! Occupez-vous de vos fesses !

C’est pénible à la fin ces jugements permanents sur la vie sentimentale des gens.  De quoi je me mêle ? Les histoires d’amour, de sentiments, de sexe ne se discutent pas, et ne concernent que les intéressés, même si leurs propos dénotent d’une connerie certaine.

En tous les cas moi je m’en tape des préférences de ce monsieur,  et je trouve cette polémique bien inutile !

 

Note: Oui la photo c’est moi quand mes chairs étaient plus fermes il y a 20 ans pile hinhin ! 

C’est ça la France et les français !

Éditorial de Lyon Capitale
par Didier Maïsto

« Les Gilets jaunes c’est la France laborieuse, la France de ceux qui fument des clopes et roulent au diesel, des ouvriers et des petits patrons.

« La France des troquets, du tiercé et des plats du dimanche.
La France ni de droite ni de gauche – ou d’un peu des deux.
Celle de ceux qui ne sont rien, mais pas personne, la France des illettrés, des harkis, des légionnaires, la France des prostituées et des poissonnières, la France de ceux qui ont choisi la France pour y vivre, y travailler et y mourir.

« Celle des parents qui mettent des torgnoles à leurs gosses pour leur apprendre à se tenir.
Des fins de mois difficiles, qui sont autant de fins du monde, sans cesse renouvelées.
La France qui se baisse pour ramasser une pièce, éteint la lumière de la cuisine et met les restes au frigo dans un tupperware.
La France des types qui matent le cul des filles et celle des filles qui font semblant d’être offusquées.

« Celle de ceux qui appellent un arabe un arabe et un noir un noir. « Diversité », « minorités visibles », « #balancetonporc« , « covoiturage », « transition énergétique »… ces mots sont vides de sens pour cette France, LA FRANCE.

« La France qui vanne, invective, s’insulte puis se réconcilie devant un verre de rouge, pas forcément avec modération.
La France modeste et fière, qui compte les centimes en rêvant de gagner au Loto, qui n’aime pas trop les riches et n’en peut plus d’être pauvre.
Celle qui déteste les sous-chefs et adore haïr les chefs, pourvu qu’ils en aient la stature et l’humilité.

« La France qui se branle de l’Europe, mais qui adore les Italiens, les Espagnols, les Portugais ou les Grecs.
Enfin, ça dépend des jours.
La France qui se fout de l’écologie, mais qui connaît le nom des arbres, des champignons et des oiseaux.
La France ni raciste, ni xénophobe, ni fasciste, ni homophobe, celle qu’il faut juste respecter et pas trop emmerder avec des histoires de cornecul.
Celle qui veut vivre de son boulot et se sent humiliée quand on lui fait l’aumône ou la leçon.
Celle qui sait que ses ancêtres n’étaient pas forcément des Gaulois, mais ne peut s’empêcher de chialer quand elle entonne La Marseillaise, dans un stade ou dans la rue.

« La France pétrie de contradictions, qui dit rouge et qui dit noir, qui se signe à l’église et bouffe du curé.
La France de ceux qui n’envisagent pas une seconde de ne pas se faire enterrer en France, même – et peut-être surtout – si leurs racines sont ailleurs.
Celle qui tient la porte, cède sa place dans un bus et se gèle toutes les nuits sur les ronds-points des nationales.
Un seul coup de klaxon et… je serai guéri.

« La France des pantalons qui piquent, celle des antimilitaristes qui ne manquent aucun défilé du 14 juillet à la télé, celle des pulls en acrylique et du Tour de France, la France de Coluche, d’Audiard, d’Akhenaton, la France des Fragione, des Perez, des Cavanna, des Cherfi et des Matombo, du Père Noël est une ordure, des Deschiens, des Nuls et de tous les inconnus célèbres, celle de Bebel et des Valseuses, d’Higelin et d’Herrero, la France du film pourri du dimanche soir, celle des héros du quotidien, celle qui pense que Céline n’est qu’un vendeur de sacs, mais dont la culture et l’intelligence sont magnifiques, parce qu’elles viennent de loin, de très loin, de plus loin encore.

« La France des femmes de ménage et des ramasseurs de poubelles, celle des artisans et des commerçants près de leurs sous, la France qui sait que c’est le travail qui libère et l’oisiveté qui asservit.

« On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets jaunes. Mépriser les Gilets jaunes c’est mépriser la France et les Français, c’est se mépriser soi-même. Chaque fois que je vois un Gilet jaune sur un rond-point, j’ai envie de le serrer dans mes bras. J’ai envie de lui dire « continue mon gars, je t’aime, je suis avec toi, je suis exactement comme toi, j’ai souffert et si aujourd’hui ça va un peu mieux, je sais d’où je viens et où je ne veux plus être ». Je suis un beauf. J’aime les Gilets jaunes. Sans restriction. Avec tous leurs excès, tous leurs manques, tous leurs défauts et toutes leurs frustrations. Je prends tout, absolument tout, en bloc, comme mon pays, la France, mon pays contre lequel je râle et ne cesserai de râler. Oui : je prends tout ! Et tant pis si je dois me fâcher avec quelques-uns. Parce que je sais que le jour où je serai à nouveau dans la merde, c’est un putain de Gilet jaune qui m’aidera à en sortir. On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les Gilets jaunes. »

Et là oui je m’y retrouve !

Déménagement J-7

Bon ben voilà J-7, tout est démonté, lavé, emballé, rangé, les lits sont à la verticale, les chambres nettoyées, les trous bouchés, les luminaires démontés, la tapisserie recollée par ci par là.


Step by step, tri, dons, ventes, récupération de cartons, toute seule comme une grande je m’en suis bien sortie.

Me reste que le strict minimum pour les derniers jours, et j’ai établi mon dernier campement sur le canap’.

La paperasserie retraite/déménagement m’a aussi bien occupée, et continue de m’occuper pas mal. Pfff c’est quand même sacrément lourdingue même si on fait quasi tout via Internet.
Me reste encore une dernière signature importante à venir.

Du coup pas vu grand monde avec tout ça ces derniers mois. Rares furent les sorties et je les ai vraiment appréciées.
J’ai fait vase clos pour limiter les frais superflus, et surtout pour éviter de vivre au dessus de mes moyens. Un déménagement c’est un budget important et l’organisation prend du temps !

Montpellier aura été l’endroit où j’ai vécu le plus longtemps dans toute ma vie. Plus de 17 ans ce n’est pas rien.
Néanmoins « No Tears No Regrets » mais j’ai quand même un petit pincement au cœur !
Il faut reconnaître que j’ai passé une année difficile, bien gérée au final, mais difficile.

Certains ne l’ont pas compris et m’ont lâchée. Ils s’attendaient à ce que j’arrose ci ou ça, que je leur paie des coups alors que je jongle serré, serré. Ou peut-être n’ont-ils pas bien compris que je suis une grande fille qui sait gérer ses affaires toute seule, allez savoir…
Bref n’étant pas comme ils voulaient que je sois, à leur raconter ce qui ne les regarde pas surtout, ils m’ont sortie de « leur cercle ». Ainsi va la vie.

Et maintenant, si je prenais un peu l’air avant le grand départ.