Archives pour la catégorie Zique culture et confiture

musique, concert, expos, films, séries, théatre, …, enfin bref tout ce qu’on appelle la culture.

Et de découvrir la talentueuse Tash Sultana

Ah ben c’est cool d’avoir des potes éparpillés un peu partout dans le monde. Grâce à eux je fais plein de découvertes intéressantes. Et via une pote de Nouvelle-Zélande de découvrir la talentueuse Tash Sultana, Une jeunette australienne auteure-compositrice-interprète et musicienne multi-instrumentiste. J’aime bien ce qu’elle fait ! ouaich !


Suis en train d’écouter toutes ses compositions sur sa chaîne youtube et franchement c’est une artiste complète bourrée de talents. Elle maîtrise plus de 10 instruments, et quand elle joue, quand elle chante, elle dégage une énergie incroyable.

Allez hop, un petit concert lors du festival Lollapalooza qui s’est déroulé au Chili en mars.

Cette nana est vraiment incroyable ! j’adore !

Ça change des éternelles reprises de nos interprètes français dont on nous rebat les oreilles.

J’ai vu Texas et Simple Minds aux arènes ! yeaaah !

J’ai passé une soirée mémorable que celle de dimanche dernier aux Arènes de Nîmes.
J’avais loupé Sharleen à Montpellier, je ne pouvais pas la louper à l’occasion du festival de Nîmes (oui je suis fan !). Aussi j’ai pris mon billet le 23 décembre 2017 pour le 17 juin 2018. Bref je me suis offerte un chouette cadeau de Noël, 2 concerts en un.

Jim KerrLa soirée a commencé avant la tombée de la nuit par Simple Minds avec un Jim Kerr en super forme.

Quel son ! ça pétait bien ! La nana à la batterie wow !

J’avais une petite crainte de ne pas supporter car hyperacousique et j’avais amené mes protections d’oreilles Alvis, mais je ne les ai même pas sorties. Dans les arènes c’est top pour ça. J’ai pu me concentrer à fond sur la musique, faire ma fofolle, chanter, danser.

Don’t you forget about me, don’t don’t don’t…. hé hé hé hé houuuuuuu ! Flash back vers les années 80.

oznor

Et ensuite, ouaiiiiis ! Sharleen ! Sharleen !

Sharleen Spiteri
Photo Colette Duval

J’avoue que j’ai eu ma larmichette d’émotion quand elle est apparue sur scène tellement j’étais contente d’être là.


Elle a mis une ambiance de feu. Y a pas, elle est vraiment généreuse avec son public. Elle a enchaîné une pluie de tubes et communiqué avec nous, c’était génial !
Il y en a eu des « Sharleeeen I love you » un peu partout dans les arènes, et ne venant pas que des hommes 😉 !

J’ai vraiment vraiment passé une soirée de folie, déchaînée et des étoiles plein les yeux !

Tout doit changer …

… rien n’est immuable !

everything must change
tout doit changer
nothing stays the same
rien n’est immuable

everyone will change
Tout le monde change
no one, no one stays the same
Personne, personne ne reste le même

the young become the old
les jeunes deviennent  vieux
and mysteries do unfold
et les mystères se dévoilent
for that’s the way of time
car c’est le chemin du temps
no one, and nothing goes unchanged
personne, et rien ne restent inchangés

there are not many things in life one can be sure of
il n’y a pas beaucoup de choses dans la vie dont on peut être sure
except rain comes from the clouds
sauf que la pluie vient des nuages
sun lights up the sky
que le soleil illumine le ciel
hummingbirds fly
que les colibris volent

winter turns to spring
l’hiver se transforme en printemps
a wounded heart will heal
un cœur blessé va guérir
oh but never much too soon
oh mais jamais trop tôt
no one, and nothing goes unchanged
personne, et rien ne restent inchangés

…..

everything must change
tout doit changer

Le lac

De la belle écriture de l’aïeul de Caroline en 1915, un poème de Lamartine !

Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos,
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

« Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
Suspendez votre cours !
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

« Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

« Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : « Sois plus lente » ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

« Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! »

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Hé quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus ?

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux !

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés !

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit et l’on respire,
Tout dise : « Ils ont aimé ! »

Lamartine

Évidemment …

Évidemment, Évidemment, On danse encore, Sur les accords, Qu’on aimait tant, Mais pas comme avant…

1988, une chanson qui a marqué une période difficile de ma vie, le décès par pendaison d’un être qui m’était très cher. Je chantonnais ce morceau sans cesse dans ma voiture en pleurant.

Un tournant dans ma vie avec l’aggravation d’une dépression chronique dont je crois bien que je ne m’en suis jamais sortie.

RIP Madame !

Quand je serai vieille… moi aussi je serai une originale

2011_ChezValDebatQuand je serai vieille, je m’habillerai de mauve, Je mettrai un chapeau rouge qui jure avec ma robe, Je dépenserai ma pension en cognac et en gants de dentelle
En sandales de satin et je dirai que
Nous n’avons pas les moyens d’acheter du beurre

Je m’assoirai sur le trottoir quand je serai fatiguée
Je tirerai les sonnettes d’alarme
Je ferai courir ma canne sur les barreaux des clôtures
Je rattraperai le temps perdu quand j’étais jeune et sérieuse
Je sortirai en pantoufles sous la pluie
Je cueillerai des fleurs dans les jardins des autres
J’apprendrai à cracher très loin
Mais peut-être devrais-je m’exercer un peu avant
Afin que mes amis ne soient pas surpris et choqués
Quand tout à coup je serai vieille
Et que je m’habillerai de mauve

« Warning » poème écrit en 1961 par  Jenny Joseph, et repris en 1974 dans son recueil  « Rose in the afternoon ».

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Et cette magnifique photo est de Ari Seth Cohen, photographe de mode, passionné par tous les branchés du 3ème âge.

Il a créé un blog, Advanced style,  un compte instagram,  un film, une page facebook, consacrés à  capturer le style vestimentaire créatif des seniors qui savent vivre pleinement leur vie, et vieillir tout en grâce, élégance et originalité.

Je suis archi fan, du poème, du photographe, de sa passion, de l’exubérance classe de nos aînés, de tout quoi !!

La musique du jour de mes funérailles

Tout va bien,  je suis de « bonne humeur », j’arrive pas à dormir comme dab,  et pour la énième fois j’écoute en boucle « little girl blue » de Janis Joplin. Donc du coup je pense que le minimum serait de passer ce morceau le jour de mes funérailles hein ! Il est déjà n fois sur mon blog….

De quoi ! ça vous gêne que je parle de la zique de ce jour là . Ben pas moi !

D’ailleurs dans la foulée, ou dans le désordre, j’aimerais bien aussi « I Can’t Give Everything Away » de David Bowie,

et tant qu’on y est pourquoi pas rajouter  « If God will send his angel » de U2. J’ai vu le film la cité des anges,  j’ai un peu (beaucoup) larmoyé devant, et j’ai bien aimé la musique du film, dont ce morceau.

Et « Wild horses » des Rolling Stones peut-être aussi …

Et pour finir, au moment où on m’emmène dans la salle de crémation, je vois bien « The end » des Doors ….

ou mieux « Always look on the bright side of life » des Monty Python haha !

Voili, voilou ! Bon je peux changer d’avis d’ici là, à priori j’ai encore le temps…. ou pas ! Mais ça correspond bien à mon humeur du moment. Youp à boum !

Bon vent monsieur Rollin

« François Rollin, le « patron » de l’humour, arrête la scène faute de pouvoir en vivre » annoncent les médias spécialisées.

Et c’est là que remontent les bons souvenirs du festival de Romans en 2007, où je l’ai rencontré en chair et en os avec Vinvin d’ailleurs.

Ensemble ils ont ensuite  co présenté l’émission Le Grand Webzé, en direct sur France 5, que j’ai suivie assidûment.

Suis un peu triste.

Et ouais ce ne sont pas toujours les meilleurs qui restent sur la scène, loin de là …

Revenez-nous vite Professeur, et bon vent  !