La Chine, ce bulldozer

Un groupe chinois rachète Marionnaud… Après l’année de la France en Chine, voilà une opération qui m’amène à réfléchir sur la croissance fulgurante de la Chine.

Elle a traversé les sociétés primitives, esclavagistes, féodales, semi féodales et semi coloniales, pour entrer finalement dans le socialisme et entamer sa course vers le capitalisme. J’ai vu les photos de Marc Riboud qui a su merveilleusement mettre en lumière cette évolution en montrant cinquante ans d’instants de vie d’un Orient qui se transforme en Occident de l’extrême. Notamment Shanghai, en permanente transformation depuis 10 ans, est saisissante par ses contrastes et sa poussée de gigantisme.
L’œil averti de Marc Riboud a su saisir les icônes maoïstes intemporelles se mélangeant aux gratte-ciel futuristes flanqués de publicités démesurées et agressives, effrayant ! Avec son objectif, il a arrêté le temps de quelques images ce décalage entre les jeunes mondains aux airs hautains fréquentant les restaurants à la mode et leurs aînés vivant encore au rythme des traditions typiquement chinoises …
Chacun de ses voyages sont autant de témoignages du bouleversement économique de la Chine et des écarts d’évolution entre l’est et l’ouest, modernisme et pauvreté.

La chine est en pleine mutation, l’argent, le commerce, la consommation, elle fonce comme un bulldozer pour devenir la première puissance mondiale, c’est un fait qu’il ne faut pas négliger.
Ne négligeons pas non plus le fait que cette même Chine fait toujours travailler ses enfants et persiste, selon les rapports d’Amnesty International, à être hostile et méfiante vis-à-vis des défenseurs des droits humains.

Café solo

Ce soir je suis allée par curiosité à l’une de ces réunions organisées par une association dans l’objectif de donner aux personnes seules l’opportunité de se rencontrer pour discuter sur différents thèmes…

Excellente initiative, isn’t it ? Comme je suis seule moi-même depuis très longtemps, je trouvais la démarche intéressante, ne serait-ce que pour rompre la solitude et faire de nouvelles connaissances.

Il s’agissait donc ce soir de parler d’amour et de célibat. Vaste sujet dirions-nous puisqu’il concerne tout le monde …

Et bien, nous avons parlé d’amour certes, mais alors, pffu … tous les clichés et caricatures y sont passés, quelle tristesse ! En plus, il y en a un qui avait un égo tellement sur dimensionné qu’il n’a pas pu s’empêcher de tenir le crachoir empêchant ainsi ceux qui n’ont pas la parole facile de s’exprimer.

Bref la soirée n’a pas été des plus concluante, rien de constructif n’est sorti, et je suis partie sans avoir le désir de garder le moindre contact, ni de revenir un jour à ce genre de réunions. Sic !

Bref pas mon truc !

Humeurs rangées dérangées et dérangeantes de Sophie Ménart