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Carte postale

J’adore recevoir des cartes postales ! D’anniversaire ou de vacances, depuis toute petite je garde toutes celles que je reçois.

Aujourd’hui j’ai la chance d’avoir encore quelques amis et membres de ma famille qui m’en envoient lors de leurs voyages.
Cette  petite pensée pour moi, de me donner des nouvelles par écrit à l’ancienne alors qu’ils sont loin me touche énormément. C’est sympa et ça fait un beau souvenir.

J’aime aussi en envoyer bien sûr, rien que pour le plaisir de faire plaisir. 2018-08-17 21.15.19.jpg

Alors un grand merci à l’ami qui m’a envoyé une petite carte de Corse cette semaine.

Une journée à Sète avec Michelle Blanc

Michelle Blanc, la star du web au Canada, qui se déplace pour participer à une manifestation à Montpellier, mazette quel évènement !

Faire sa connaissance à l’occasion d’un apéro organisé le soir en l’honneur des intervenants, wowww là j’en peux plus.
D’ailleurs je n’en reviens toujours pas de mon culot d’avoir osé aborder une telle personnalité alors qu’elle était assise là toute seule à  la terrasse du troquet où nous avions rv. J’ai quand même été étonnée qu’elle ne soit pas entourée à ce moment là par quelques organisateurs ou autres admirateurs. En tous les cas, bien m’en a pris de ne pas me dégonfler en jouant ma timide, car c’est là que le début d’une belle rencontre a commencé.

Nous avons passé une super soirée d’échanges avec les autres intervenants, Daniel Herrero, Henri Kauffman, et d’autres..  Puis comme apparemment rien n’avait été prévu par les organisateurs pour entourer leurs invités jusqu’à ce qu’ils repartent, Marie-Laure (@marilor) et Fabien (@fabien_saveurs) ont proposé une petite visite des environs à Michelle le lendemain, avec moi comme chauffeur de la star, hiiiiiiiiiiii ! 🙂

Entre nous, j’ai trouvé un peu lège de la part des organisateurs de l’évènement qu’ils fassent venir une pipole de l’autre côté de la planète pour la planter là toute seule dans une ville inconnue. Comment dire ? tout se perd ma brave dame !

Qu’importe, samedi nous avons passé une petite journée ensemble à Sète.

Je suis donc allée chercher Michelle à son hôtel pour la conduire jusqu’en haut du Mont Saint Clair, lieu de RV avec la famille Vie.  Michelle voulait voir la mer avant de partir, vœu exaucé. 🙂

A l’initiative de Fabien,  nous avons ensuite improvisé un petit apéro en toute simplicité le long de la jetée.

Improvisé, par tant que ça, puisqu’il avait amené de quoi titiller nos papilles.
Ainsi, assis sur un banc, sous le soleil, cheveux au vent, nous nous sommes régalés, et c’est pas peu dire, de  terrine de sanglier aux pruneaux, friton, fricandeau, saucisson maigre, olives Lucques, le tout accompagné d’un AOC Château de Flaugergues cuvée Colbert 2006 ! Franchement un délice ce cru. Il était d’un gourmand, moi qui suis une amatrice de bon vin, celui-là je l’ai noté dans mes tablettes ! un vrai petit jésus en culotte de velours qui vous descend dans le gosier ! Merci Fabien ! 🙂

Nous avons enchaîné  par la dégustation d’un plateau de fruits de mer de l’Etang de thau, accompagné d’un blanc AOC Abbaye de Valmagne, dans un petit restau typique sur le port. 🙂

Papotage, rigolade, humour, échanges, partage, nous serions bien restés plus longtemps, tellement nous étions bien ensemble, mais le train n’attend pas, et il a bien fallu accompagner Michelle à la gare. Séquence émotion, et gros coeur…

Voilà, maintenant notre star a pris son avion et est rentrée à Montréal. Et moi je plane encore après une telle journée en si bonne compagnie. Il y a des moments précieux comme celui-là qui resteront à tout jamais dans mon tiroir « les petits bonheurs de ma vie ».

Peut-être un jour à Montréal…

Note

Michelle Blanc est une femme d’affaires renommée, conférencière et blogueuse québécoise spécialisée dans les questions de stratégie et de marketing Web ainsi que de réseaux sociaux.

« bonheur néolibéral » mes fesses !

Aujourd’hui c’est le cinquième anniversaire de la mort de Milton Friedman, prix Nobel d’économie en 1976, fondateur de l’école monétariste de Chicago, Et théoricien de la révolution néo-libérale.

A cette occasion,  une bande de blogopotes de la gauchosphère a décidé d’envoyer une petite bafouille à ces grands bouffeurs de thèses, dirigeants, gens des médias,  bref à ces braves gens qui nous enfument chaque jour un peu plus, nous qui sommes le méchant peuple,  à grand coup de régressions sociales parce que merde les marchés quoi ! pour leur poser la question qui tue : Alors quoi le bonheur ? c’est pour quand ?

« Madame, Monsieur,

Vous vous définissez vous-même comme étant de sensibilité « libérale » sur le plan économique et c’est bien évidemment votre droit le plus strict. Vous ne verrez donc pas d’inconvénients à être sollicité afin de répondre à une simple question.

Nous, blogueurs et citoyens de sensibilité de gauche, sommes depuis une trentaine d’années face à votre discours nous assurant que le libéralisme économique – ou néolibéralisme si vous préférez – ne sera qu’une promesse de bonheur et de liberté pour tout un chacun, humbles comme aisés, et qu’un passage, certes douloureux mais que vous nous assurez « nécessaire », par une période de temps plus ou moins difficile où serait mise en place une sévère mais juste « rigueur » économique, finira, à terme, par porter des fruits dont tout le monde sans exceptions profitera…

Disons le net : nous sommes sceptiques.

Non pas que nous mettions en doute votre bonne foi quant à ces affirmations : votre sur-présence médiatique depuis tant d’années nous a convaincu de votre sincérité. Mais tout de même, tout le monde finit par se demander, à force :

Ce fameux « bonheur néolibéral » qu’on nous promet depuis 30 ans, ça vient quand ?

Parce que dans un pays comprenant 8 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté et des salariés pressés comme des citrons en permanence, et où malheureusement il semble bien qu’une fraction fort malhonnête de personnes trouvent à s’enrichir en se contentant de siéger dans des conseils d’administration, il est quelque peu délicat de percevoir les bienfaits de ces fameux « marchés » que vous défendez pourtant mordicus en dépit du bon sens.

Comme toujours, vous répondrez à cela qu’il faut « poursuivre les réformes » parce qu’on a « pas assez libéralisé » ; mais soyons sérieux : il vous faut clairement admettre que vous vous êtes plantés. Qu’en 30 ans vous n’avez pas été foutus de faire quelque chose de bien. Et que le néolibéralisme n’a conduit qu’une fraction infime de gens très riches à encore plus s’enrichir au détriment de tous les autres.

Notre question sera donc : pourquoi ne pas admettre que votre idéologie est nuisible pour la majorité, que vous vous êtes plantés, et que dans l’intérêt général vis-à-vis duquel vos idées sont objectivement nuisibles, il serait mieux que vous laissiez tomber et passiez à autre chose ?

Dans l’attente de votre réponse, veuillez Madame Monsieur agréer l’expression de nos salutations distinguées. »

Cette humble bafouille a été adressée par mail à Jean Quatremer, Éric Le Boucher, Sophie de Menthon, Laurence Parisot, Jean-François Copé, Michel Godet, Agnès Verdier-Molinié, Alain Madelin, H16, Jean-Michel Aphatie, Hervé Novelli, Laurent Wauquiez, Hugues Serraf, Jacques Attali, Jean-Marc Sylvestre, Franz-Olivier Giesbert, Pascal Salin et Monique Canto-Sperber ;

liste non close reprise chez le Monolecte.

Les participants : le Monolecte donc, et Océane, Mipmip, CSP, SeeMee, Seb Musset, Marco, Dadavidov, Vogelsong, Intox2007, Dedalus, Christian, …

Il est demandé aux lecteurs de faire tourner cette lettre toute la semaine sans oublier le hashtag twitter : #bonheur_neoliberal. Siouplaimerci.

Si d’autres blogueurs veulent participer, welcome. Moi c’est fait. Vivement les réponses ! hinhinhin !

update :

le pearltree de SebMusset pour lire tous les participants.