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Un dimanche à Mèze

Une amie qui m’invite à déjeuner histoire de marquer le coup de mon départ en retraite et de mon futur déménagement, mais aussi pour le plaisir de passer un agréable moment ensemble, et là j’ai vraiment été gâtée.

Elle m’a régalée d’un délicieux repas franc-comtois de sa spécialité.

Pour l’apéro, truffes d’été et vin jaune du Jura, vraiment l’accord est parfait !  Et j’avoue, j’ai un faible pour le vin jaune.

A suivi une délicieuse poularde aux morilles au vin jaune. Huuum les morilles ! et la sauce… et le riz… et la poularde ! Très très bon ce plat !

Et pour finir, griottines de Fougerolles accompagnées de petits cakes à l’ananas faits maison.

Après ce délicieux repas maison une petite balade digestive s’imposait.

Et voilà une belle journée en bonne compagnie comme je les aime qui se termine. Merci Annie

Salon l’Epicuvin 2012 au château de Flaugergues

Salon l’Epicuvin

Si vous ne l’avez pas encore noté dans vos agendas, samedi 17 et dimanche 18 novembre 2012 se déroule le salon l’Epicuvin au château de Flaugergues (Montpellier hérault).

Évènement à ne pas manquer si vous êtes un amateur de bonne cuisine et de bons vins !

L’Epicuvin, association des amoureux du vin et de la gastronomie, dont j’ai été membre il y a quelques années, est le premier club de dégustation du Languedoc.
Chaque année depuis 2009, l’Epicuvin organise un salon qui flirte avec excellence et convivialité. Elle propose ainsi aux œnophiles, gastronomes et exigeants, de rencontrer de grands vignerons, et des producteurs de qualité venus de toute la France.

Cette année le programme est encore une fois très prometteur :

  • Une cinquantaine d’exposants dont notamment : Mas Daumas Gassac, Champagne Gosset, Domaine Pierre Gaillard, le Consortium du Porc Noir de Bigorre, Foie gras des Landes Maison de Paris…
  • Les ateliers du goût et Master Class : moments de partage et de plaisir.

Rien que du « bon » et de l’authentique, dans une démarche respectueuse de l’environnement, c’est ça  l’Epicuvin !

Infos pratiques

Le  samedi de 10h à 21h, le dimanche de 10h à 18h
Tarifs : (entrée 2 jours, accès aux dégustations et animations libres) : 7€, réduit : 5 €
Ouvert aux particuliers et professionnels
Dégustations libres

Pinot Gris, soupe à la courgette et … savon de Marseille

Depuis que j’ai reçu mon colis du CIVA (Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace) il y a un mois, je continue tranquillou ma dégustation de vins blancs d’Alsace.

J’ai adoré le Pinot Blanc 2006 avec mes petits plats légers du soir. Frais et souple, il s’accommodait parfaitement avec mes salades composées à base de verdure, légumes frais, fines herbes et fromage de chèvre.

J’ai également essayé le Riesling 2006 et le Muscat d’Alsace. Ma préférence est allée vers le Muscat très aromatique. Mais je crois que j’aurai du mettre le Riesling de côté car peut-être encore un peu trop jeune.

Et aujourd’hui, comme il me restait plein de courgettes de mon panier "au pré de chez vous", j’ai voulu tenter la soupe à la courgette et au curry avec le Pinot Gris 2006

J’ai suivi la recette de Marmiton.org, jusque là tout va bien. Mais au moment de mouliner le bazar, j’ai mis ma cocotte dans l’évier pour éviter les éclaboussures à droite à gauche, et c’est alors que…. le flacon de liquide vaisselle, surpris par les vibrations, s’est jeté la tête la première dans ma soupe !
Merrrrrdeuuuuu ! Nom de dieu de nom de dieu ! non seulement j’ai failli me bruler en voulant retirer précipitamment cette bestiole vomissante de ma soupe fumante, mais en plus elle a tellement épandue, répandue, étendue son liquide à bulles, que foutue ma soupe… J’ai gouté, espérant que…mais berk ! C’est vraiment pas bon le savon de Marseille[1] à la courgette… Vite un verre de Pinot Blanc pour évacuer ce gout franchement dégueulasse, et zou dans l’évier la soupe.

Dommage, je suis sur que ça aurait pu être super avec la rondeur du Pinot Gris…. Enfin, à défaut de soupe à la courgette, J’ai remis ma dégustation mets/vin à plus tard, p’tête avec des carottes à l’orientale ce soir… J’ai donc mis le Pinot au frigo, et en attendant de continuer ma route des Blancs d’Alsace, je me suis rabattue sur l’une de mes éternelles recettes de salade composée…
pfuuuuu ! Et vous trouvez ça drôle ?

Notes

[1] Vous l’aurez compris, mon liquide vaisselle est au savon de Marseille 😉

Gewurztraminer et salade chaude de fèves

Une poignée de fèves fraiches dans mon panier « au pré de chez vous » m’a inspirée une petite idée d’accord mets/vin pour commencer ma dégustation de vins blancs d’Alsace.

Je vous rappelle que j’ai reçu il y a une semaine un superbe colis[1] du CIVA (Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace) par l’intermédiaire de l’ami Fred de Mai. Il contenait les sept cépages de cette belle route des blancs d’Alsace : Sylvaner, Pinot Blanc, Pinot Gris, Pinot Noir, Riesling, Muscat d’Alsace et Gewurztraminer.

Alors je me suis dit, mes fèves si je me les cuisine épicées, elles s’accorderaient très bien avec le Gewurztraminer 2006. Hein ? pourquoi pas ?

Je les ai donc écossées, j’ai éliminé la peau épaisse qui les recouvre. Dans une casserole, j’ai porté à ébullition un soupçon d’huile, 1 verre d’eau, du gingembre, du paprika, et un peu de sel. j’ai rajouté mes fèves, que j’ai laissé cuire environ une dizaine de minutes à la louche. j’ai délayé une cuillerée de maïzena dans le jus de cuisson pour épaissir ma sauce, rajouté du persil frais haché sur la fin. Fait réduire la sauce, et voilà hop dans l’assiette et y a plus qu’à déguster.feve-gewurtz

Le Gewurztraminer 2006 s’est parfaitement marié avec cette petite salade chaude bien épicée d’autant plus que je n’y suis pas allée de main morte sur les épices, genre monsieur Plus. Son côté légèrement moelleux en bouche a apporté un peu de douceur à mon plat.

Et pour le dessert, je me suis croquée quelques amandes mêlées de raisins secs. Huumm les arômes de litchis et de rose du Gewurztraminer ont alors explosé, c’était divin.

J’ai profité de ce repas pour faire un peu de lecture et enrichir mes connaissances sur la « sélection de Grains Nobles« . Ce vin très rare, uniquement issu des cépages Gewurztraminer, Pinot gris, Muscat et Riesling, est produit lors des meilleures années. Il est obtenu par tris successifs des grains atteints de pourriture noble. Le travail est dur et long pour de petites quantités. La concentration rend l’identité du cépage plus discrète, au bénéfice d’une puissance, d’une complexité et d’une longueur en bouche exceptionnelles, un vrai chef d’oeuvre !

Et voilà ce sont mes petits plaisirs tout simple de solitaire. 🙂

Tout se mange dans mon panier, même les fanes de carottes !

Depuis peu, je suis abonnée au « pré de chez vous« , une entreprise d’insertion en agriculture bio, qui livre chaque semaine un panier de fruits et légumes de saison dans un endroit déterminé. Comme j’ai la flemme de faire les courses, pour moi c’est super comme concept. A chaque fois c’est la surprise, je ne sais pas d’avance ce que je vais trouver dans mon panier. Mais bon ça ne me dérange pas, j’aime tous les légumes. En plus, ça m’en fait découvrir certains que je n’achèterais pas spontanément, comme des panais par exemple… et surtout ça me rebooste un peu côté cuisine. Et oui quand on est seule, la motivation se perd pour se faire à manger.

Hier donc, dans ce joli panier, parce qu’en plus le contenant est chouette, il y avait pommes, kiwis, choux fleurs, choux verts, fenouils, batavias, oignons et surtout une botte de carottes nouvelles avec ses fanes, beaucoup de fanes. Comme je ne suis pas du genre à jeter, surtout quand il s’agit de bouffe… et ouais, y en a qui peuvent pas s’acheter à manger comme ils voudraient tout de même… et bien j’ai expérimenté une petite recette facile pour accommoder mes fanes.

fanes-carottesTout d’abord je les ai coupées avec des ciseaux pour enlever le gros des tiges et ne garder que les feuilles. J’ai fait revenir un oignon dans un filet d’huile d’olive. Une fois mes oignons transparents, j’ai rajouté les fanes. Fait suer le tout 5 mn. Puis j’ai rajouté 2 carottes et 2 pommes de terre coupées en tronçons. Recouvert le tout d’eau froide.

Une fois à ébullition, j’ai baissé le feu et laissé mijoter pendant environ une trentaine de minute au pif ! A vrai dire je n’ai pas vraiment regardé l’heure.

A la fin j’ai rajouté un carré de tartare ail et fines herbes 8% de matières grasses. J’avais ça dans le frigo, donc pourquoi pas. J’ai mixé le tout, rajouté un soupçon d’origan et de paprika, et voilà… un régal ! absolutely delicious ! ça sentait bon en plus…

Question recette, chacun fait ce qu’il veut, et peut rajouter les grands classiques comme crème fraiche, bouillon cube de légumes, tomates, etc… mais c’est pas mon truc, parce que je trouve que ça tue le goût des aliments plutôt que de les mettre en valeur, et comme les fanes de carottes c’est relativement fin en bouche…

Voili voilou, avec ce qu’il y avait dans mon panier, hier je me suis fait une soupe aux choux, et pour demain je vais réfléchir à une recette avec les fenouils… si vous avez une idée.

Chocolat, huuum !

Ce week-end se déroule le 1er salon du chocolat à Montpellier. Alors évidemment en amatrice de bons chocolats, je n’ai pas manqué d’aller humer quelques bonnes odeurs et surtout gouter quelques douceurs. Pour une première, il y avait un monde fou, et on se bousculait dans les allées. Les organisateurs ont vu un peu petit. Faut dire que le Mas de Saporta c’est pas le parc des expo non plus.

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J’ai quand même pu approcher quelques stands. Et là j’ai complètement craqué sur les truffes à se rouler par terre de chez Valgalier, Maître chocolatier à Montpellier ; sur les plaques de chocolat noir au gingembre, aux quatre épices, à la rose du chocolatier Gonzales de Castelnau ; et sur les ganaches du salon de thé les Miralies à Sommières, huuum ! Ma préférée est celle à la réglisse, quoique le petit côté épicé de la ganache cardamome n’est pas mal non plus, et celle à la lavande… Ah là là, les ganaches au chocolat noir et moi ! Retenez-moi, retenez-moi ! Heureusement que je n’ai pas pu approcher tous les stands à cause de la foule… surtout que le bon chocolat c’est pas donné.

La pelle à neige est de sortie à Palavas

Mais non il ne neige pas, mais oui il fait beau. Mais parfois il y a des outils dont on ne se sert jamais pour lesquels il faut bien trouver une utilité. Alors quand il s’agit de brasser une immense brasucade, rien de tel qu’une bonne pelle à neige !

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C’était à l’occasion de la rencontre des voiles latines à Palavas,, hier au soir les organisateurs nous ont offert une brasucade, et vue le nombre de participants, fallait voir grand…

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Nous y sommes ensuite allés à pleines mains pour remplir et vider les saladiers…

La recette de la brasucade en prime :

  • n kg de moules, ça dépend du nombre de personnes, allez disons 2 kg pour 4.
  • huile d’olive
  • thym, laurier, romarin, oignons
  • sel poivre
Préparation
  1. la veille, faites mariner les herbes dans l’huile d’olive
  2. nettoyez les moules
  3. posez une poêle à paella ou une plaque de tôle sur les braises du barbecue
  4. après 10 min posez les moules, jetez le premier jus de cuisson, salez poivrez
  5. 15 min après arrosez généreusement d’huile parfumée, et mangez tout de suite avec les doigts sans vous bruler, c’est chaud

Rien de tel que des chocolats d’apéritif pour se remonter le moral

Il a vu de la lumière et il est monté… chargé de chocolats.

C’est pas tout à fait ça, mais j’ai quand même eu la visite d’un pote, qui m’avait promis de me faire déguster des chocolats d’apéritif aux mélanges originaux qu’il a découvert à Pomerols (Hérault). Fabriqués par Guy Bouzigues[1], Maître artisan, ces chocolats étonnants mettent en éveil les papilles par le mélange harmonieux des saveurs. Guy Bouzigues travaille sur le mariage des salés, sucrés, comme par exemple le caillé de chèvre avec de la figue. Cela peut paraitre bizarre au premier abord mais le résultat obtenu est étonnamment délicieux. Imaginez une crème de roquefort et de chocolat blanc qui se fondent dans la bouche pour finir sur une touche de chocolat amer, ou encore une crème de roquefort avec une ganache noire à la figue… huuummm ! Guy Bouzigues est vraiment un Maître dans l’art du chocolat.

Du coup pour l’occasion, j’ai ouvert un Banyuls que j’avais ramené de mon escapade en Catalogne en juin, un rivage 2004 du Clos Saint André, domaine de Bernard Sapéras. J’ai d’ailleurs gardé un merveilleux souvenir de la visite de ce domaine.

Ce vin doux naturel issu de 80 % de Grenache Blanc et de 20 % de Grenache gris glisse comme du velours en bouche. Et les arômes de fruits blancs cuits et de grains de raisin confits s’harmonisent parfaitement avec les saveurs et l’amertume du chocolat.

Que du bonheur ! Merci… 🙂

Notes

[1] Boulangerie – Pâtissier – Chocolatier – Guy Bouzigues, Artisan – Grande rue – 34810 Pomeroles – tel 04 67 77 04 99

Week-end en Catalogne

Aujourd’hui j’ai pris une journée de repos pour atterrir de mon week-end en Catalogne. Il me fallait bien ça pour reprendre mes esprits. Il faut dire que c’est mon premier voyage dégustation et découverte avec l’Epicuvin et je l’ai vécu à 100%, totalement déconnectée de tout stress du quotidien !

Samedi, nous sommes donc partis à 6 pour l’Espagne en passant par le Roussillon. Nous sommes allés à la rencontre de vignerons du terroir de Banyuls et Collioure. Ainsi nous avons fait la connaissance de Bernard Sapèras du domaine Vial Magnères, de Julien Pilon du domaine de Madeloc, et de Philippe Gard du domaine Coum Del Mas qui nous ont fait déguster tous leurs crus.

 

Le lendemain, Eduardo nous a fait visiter la cavas Castillo de Perelada.

 

Et pendant ces 2 jours nous nous sommes tapés la cloche dans de super restau gastronomiques, le Al Fanall à Banyuls, le Mas des Cols à Olot, ah là là ! et le Carré d’As à Amélie les Bains.

 

Autant vous dire que dimanche soir, notre petit groupe est rentré repus et heureux !

 

C’était superrrrrr !

Bons petits plats et grands vins

Comme dit Igor, ces derniers temps nous avons eu quelques occasions de partager de bien sympathiques moments gourmands. En effet, après le diner de gala de la fête de St Georges d’Orques, nous nous sommes retrouvés 15 jours plus tard chez des relations communes, l’occasion de déguster deux de ses délicieuses recettes qu’il nous avait concocté :

Je ne saurais que trop vous inviter à les essayer, un régal … J’ai d’ailleurs complètement craqué sur la salade d’effeuillé de morue. Quant aux vins qui accompagnaient le repas, huuuum … le top ! Nos hôtes nous ont particulièrement gâté avec, notamment ….

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  • un Gevrey Chambertin 1985 d’Edgar D’Esplat qui m’a cloué le bec tellement, tellement … ah là là, je n’en suis pas encore remise ….
  • et un Listrac-Médoc 1979 du château Fourcas-Dupré, qui m’a rappelé au nez le vieux cartable de cuir d’autrefois, ou encore la selle de cheval. Ce joli vin avait gardé une très belle structure en bouche, bref magnifique !

Par contre, je n’ai pas gouté au cognac Ménard 😉 ni au vieil armagnac de 1938, préférant rester sur les impressions délicieuses que m’avaient laissé les vins.

Pour d’autres détails, le menu, les autres vins dégustés, rendez-vous chez Igor