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Du tri pour la Gratiféria !

Après avoir vidé la maison de ma mère suite à son décès, et viré une grande partie de ses affaires irrécupérables à la déchetterie, j’ai commencé une période de tri chez moi. Je ne tiens pas à ce que mes enfants se retrouvent dans la même situation que moi si jamais il m’arrive quelque chose.  Le tri de la maison de ma mère a vraiment été difficile à vivre,  dont acte !

J’avais déjà fait du tri pour m’aérer l’esprit après m’être retrouvée au chômage en 2015, mais les années passants il reste encore du bazar que je n’utilise pas dans mes placards.  Donc tiroirs après tiroirs, étagères après étagères, j’ai encore trouvé de la paperasserie périmée à jeter, et diverses babioles, livres et fringues  dont je n’ai plus l’utilité mais qui peuvent  intéresser d’autres personnes.

Alors hop ! j’ai mis tout ça dans des sacs, et  direction le marché gratuit de la Gratiféria aux Arceaux pour une petite séance de dons !  Je ne veux garder que ce qui m’est utile et indispensable, à la rigueur je conserve quelques souvenirs qui pourront intéresser les enfants  mais c’est tout.

La gratiféria des Arceaux est une zone de totale gratuité bien pratique quand on veut donner une seconde vie à ses affaires, qui en plus rend bien des services à tout le monde, à ceux qui donnent, et à ceux qui reçoivent.

En plus, c’est l’occasion de passer un  agréable moment d’échanges avec d’autres personnes en  faisant des heureux.

C’est gratifiant la Gratiféria !

Jeter, donner, échanger, faire le vide pour m’alléger le cerveau

Quand j’ai perdu mon job en février de cette année, la première chose que j’ai faite, c’est trier les souvenirs de ma carrière passée pour jeter ou donner tout ce qui pouvait m’y raccrocher.  Les bouquins, les écrits, tout, j’ai tout viré ! même mes travaux d’auteur…

J’avais besoin de faire le vide pour oublier que je vivais mal ce qui était pour moi un échec douloureux.  Plus de 3 ans d’un job qui ne me plaisait pas à défaut d’autre chose, pour finir par une fin de période d’essai prématurée dans un nouveau job qui, tout bien réfléchi avec le temps, ne m’aurait pas plu non plus de toute façon…  Bref on  peut dire que depuis une quinzaine d’années, ma carrière professionnelle parsemée de longues périodes de chômage n’a fait que décliner. Et ça oui c’est pas facile à vivre.

J’ai donc commencé par me débarrasser de tout ce qui m’y rattachait,

Bien partie dans ma lancée, mois après mois, j’ai poursuivi en vidant placards, tiroirs,  des choses inutiles qui encombraient mon appart et ma vie, pour ne garder que ce dont je me servais vraiment. Les livres lus, les cassettes, les verres, la vaisselle, les plats, les divers gadgets acquis lors d’événements au fil des ans, les peluches, les jouets de plage que mes petites filles n’utilisent jamais, les serviettes de bain, et plus encore….  tout y est passé.

C’est comme ça que j’ai commencé à fréquenter sur facebook les groupes de dons de Montpellier et la Gratiféria, rendez-vous mensuel de dons et d’échanges aux Arceaux.

2015-09-19 12.37.00
Gratiféria ici on donne, on prend, on échange. Tout est gratuit. ‪#‎Montpellier‬

Plus je donne, plus je me sens légère, et mieux je me sens bien dans mon chez moi, et surtout dans ma peau.  Et le top du top non seulement je rencontre de belles personnes, mais surtout je fais des heureux (ses). Recevoir des sourires en échange d’un don, mais quel bonheur !

J’ai aussi trié les médicaments, et les papiers. Ah les papiers ! j’ai regardé sur le site « Mon service public » pour savoir ce qu’il fallait garder, et hop sacs poubelle ! J’en ai rempli 2 gros sacs !

Il me reste encore quelques fringues trop petites regroupées dans une malle, et 2-3 choses trop encombrantes que je ne peux déplacer, mais sinon ça y est j’arrive au bout.

Il me reste aussi ce que je préfère vendre parce que faut pas déconner non plus, tout ne se donne pas, surtout mon Nikon D80…

A ces exceptions  près, maintenant tout ce que j’ai chez moi m’est vraiment utile,  et je sais  où est chaque chose,  tout est rangé, et surtout si un jour je dois déménager, je partirai plus légère.

Y a pas ! En faisant ce vide, j’ai en quelque sorte installé le bien-être dans ma tête et même dans ma peau… zen quoi !