Libérée, délivrée, retraitée !

Hiiiiii  ! C’est aujourd’hui le grand jour !

Fini Pôle emploi, fini l’Allocation de Solidarité Spécifique, je suis officiellement à la retraite ! oh joie !

Libérée, délivrée, retraitée ! Youpi !

Sur le  site de l’assurance retraite mon dossier affichait  3 à 6 mois de retard, mais à ma date anniversaire, miracle,  les étapes de vérification ont été validées d’un coup.

Je soupçonne Pôle emploi d’avoir mis son grain de sel là dedans pour accélérer le mouvement quand il m’a demandé en début de mois de lui envoyer mon relevé de carrière établi par la Carsat.
Du coup la Carsat a mis à jour le nombre de trimestres cumulés, soit 180.  Et  voila le SMS libérateur qu’elle m’a envoyé le 29 octobre.

Bonjour Mme chmoldu, votre dossier retraite est terminé. Votre notification vous parviendra par courrier. Votre paiement interviendra le 10/12.

Huhuhu je les aurais embrassé direct pour cette excellente nouvelle ! Merci, merci, merci.

Par contre je ne remercie pas Sarkozy.  A cause de sa   réforme des retraites de novembre 2010 qui a repoussé  l’âge légal de départ en retraite de 60 à 62 ans, je me suis tapée 2 ans de chômage en plus, dont 7 mois avec à peine 500 € par mois pour vivre.

Mais ça y est, tout ça est fini et bien fini.  Je suis définitivement sortie de la « vie active ». Je n’ai plus ce fichu statut de chômeuse, et surtout terminé tout le stress, les humiliations et les contraintes  qui vont avec, fini fini, fini !

Aujourd’hui 1er novembre 2018, même si je n’ai pas encore reçu la notification papier,   je suis officiellement retraitée ! poil au nez !
Libérée, délivrée, une nouvelle vie s’ouvre à moi.

Je ne sais toujours pas combien je vais toucher exactement, d’autant moins que les complémentaires n’ont pas terminé leurs calculs, mais m’en fiche, ça sera toujours mieux que l’ASS.
Et surtout, Je suis libre, liiiibre !

Youpi  tralala youp là boum !

Dossier retraite, ça avance !

Argh, mais que vois-je aujourd’hui sur le site de l’assurance retraite ? Des checks partout !

retraite.JPG

hiiiiii ! C’est pour le 1er novembre !

Par contre je ne sais pas encore combien je vais  toucher exactement et quand vont commencer les paiements de la retraite de base. Tout ça n’est qu’officieux. J’attends donc avec impatience la notification officielle de retraite.

En tous les cas Pôle emploi m’a prévenue par courrier qu’il arrête les versements de l’ASS. Alors faut pas trop que la caisse de retraite tarde sinon ça va encore me faire un gros trou dans le budget !

62 ans

Mais quelle année particulière que celle que je viens de passer depuis le jour de mes 61 ans où je me suis offerte un tête à tête avec moi-même au resto ! que d’événements, que de choses de la vie !

Après une fin d’année 2017 tristounette remplie de brouilles intestines familiales :
Janvier, ma mère  entre en maison de retraite ;
Février, elle décède
suit le début du vidage de sa maison que je fais quasi seule, avec des découvertes loin d’être agréables me concernant.
Mars, une grosse période de désespoir et l’envie d’en finir m’envahit.
Avril,  je bascule en fin de droits de chômage et c’est la fin de mes indemnités me mettant dans une situation critique. Me reste que l’ASS.
Avril toujours, arrive dans ma vie un nouveau compagnon félin abandonné par ses précédents humains.
Mai, enfin j’ai le feu vert de la caisse de retraite pour faire ma demande et mettre à jour mon dossier.
Juillet, je termine le vidage de la maison de ma mère, et  par la même occasion j’élimine de ma vie « une » vautour.
Septembre, le 11, c’est la clôture de la vente de la maison et  par la même occasion de la succession.
Dans la foulée, n’ayant plus de revenus depuis avril, je fais le choix de ne pas dilapider cet héritage et de l’investir dans un logement pour m’assurer un toit sur la tête.
Un coup de cœur rapide suit sur un appartement à Sète, offre acceptée le 24 dans mon budget, compromis signé le 28.

Seule pour être seule pourquoi pas à Sète.

De toute façon je suis fatiguée de Montpellier et rien ne m’y retient,  beaucoup de moments de solitude et peu de soutien. Chacun a ses propres problèmes, ses activités, ses soucis de santé, ses vacances, l’été a été long, très long… C’est la vie !

Octobre, je suis malade, très fatiguée, mon corps lâche, mais je fais du tri, je vends, je donne, je jette pour partir légère. Après avoir vidé la maison de ma mère c’est au tour de mon appart…

Et me voilà le jour de mes 62 ans au milieu de mon bordel et  de mes premiers cartons éparses.

La signature de l’acte de vente et le déménagement sont fixés pour début décembre.

Me reste à espérer que ma retraite prévue pour le 1er novembre se débloque avant 2019 pour que je ne me retrouve pas encore trop longtemps sans revenus.

En tous les cas une nouvelle aventure commence !

62 ans ! En fait il aura fallu que je patiente 62 ans pour enfin avoir un réel espoir que le ciel se dégage devant moi. Il n’est jamais trop tard.

Vivement 2019 !

Charles, les Compagnons de la chanson, autre temps…

Aznavour, l’Arménie, Piaf, Lino Ventura et d’autres de cette époque, souvenirs d’enfance !

Je me souviens de Charles Aznavour surtout dans les années 60-70, après j’ai complètement zappé. Je n’étais pas particulièrement fan de l’homme d’affaire qu’il était devenu, et je n’avais aucun disque.

Par contre, je me rappelle quand il chantait avec les compagnons de la chanson, des chants que les anciens aimaient à reprendre en cœur lors de regroupements festifs. Autre temps, autre époque …

Et grâce à Elisabeth, à son blog, cette très belle chanson m’est revenue en mémoire. Superbe texte !

Ils s’en sont allés
Aussi loin que leur bateau pouvait les emporter
Pour savoir ce qu’on trouvait au bout de l’univers
Pour savoir où finissait la mer

Ils se sont perdus
Entre le soleil et l’eau qui n’en finissait plus 
Accrochés dans les haubans les yeux vers l’horizon
A deux doigts d’en perdre la raison

Pour pouvoir tenir
Pour ne pas se laisser mourir
Ce qu’il leur a fallu subir
Le saura-t-on jamais ?
Mais Dieu leur a donné
Des princesses pour esclaves
Et des rois enchaînés
Et les clés d’un paradis d’un monde merveilleux
Des empires aux trésors fabuleux, fabuleux

Ils étaient partis
Parce qu’ils devaient trouver le monde trop petit
Dégoûtés par les amis, déçus par leurs amours
Fatigués de vivre au jour le jour

Les uns sont restés
Et leurs noms sont maintenant appris des écoliers
Ils ont dû mourir un jour en contemplant aux nues
Les étoiles d’un ciel inconnu

Certains moins heureux
Sont un jour revenus chez eux
Pour vieillir au coin d’un grand feu
Dévorés de regrets
Mais d’autres partiront
Et ce qu’on fait leurs aînés
Ceux-là  le referont
Quand la terre n’aura plus aucun secret pour eux
Ils iront conquérir dans les cieux
Ces eldorados, ces immensités
Dont nous font cadeau les aventuriers

1/10/2018 94 ans quand même. Il aura eu une longue vie et une belle fin ! Rip

« Bête de foire »

La photo j’ai toujours aimé ça, en tant qu’amatrice bien sûr mais surtout en tant qu’admiratrice des photographes, les vrais. Et j’ai toujours plaisir à aller admirer une expo photos.

En ce qui me concerne j’aime surtout faire des reportages photo. Lors de balades, d’événements, de sorties, clic, clac Kodak je saisie des scènes de vie, l’ambiance du moment. C’est aussi l’occasion d’alimenter mon blog de quelques images.
Il fut un temps la photo faisait même partie de mes fonctions professionnelles, notamment quand je travaillais dans le marketing et la comm. J’ai aussi beaucoup œuvré en milieu associatif.

Par contre, je n’aime pas trop demander à des personnes de me prendre en photo avec elles si « on n’a pas gardé les cochons ensemble », genre on se connait, vous m’avez vu suis avec, alors qu’on ne se connait pas. Ça me met plus mal à l’aise qu’autre chose d’imposer ce genre de situation. Sauf quand on est en famille bien sûr, où là on s’accorde quelques photos souvenirs.

Bref, dernièrement Je suis allée au vernissage d’une expo photos. Une actrice faisait partie des organisateurs car le but de l’expo était de ramener des fonds à une association dont elle est la marraine.
Comme j’ai l’habitude de le faire dans ces cas là, j’ai pris quelques clichés d’ambiance en vue d’alimenter un futur billet relatant l’événement.
Quelques autres acteurs étaient présents. Et alors que des fans les assaillaient pour être pris en photo avec eux pour ensuite bombarder leur facebook, je me suis contentée de saisir tout ce beau monde dans l’action pour ne garder que leur côté naturel plutôt qu’imposé aux faux sourires figés.

C’est là que ça a coincé. ça a été très mal perçu par les photographiés et ça m’a très vite été remonté en message privé.
Donc les gens qui harcèlent ce n’est pas gênant mais moi qui prend quelques clichés de l’expo en vue d’écrire un billet, j’importune au point qu’une certaine actrice se sente comme une bête de foire et s’en plaigne. Et prière de ne pas diffuser les photos svp !

Mince alors ! Bien que je n’aurais pas mis dans mon billet des clichés inappropriés et gênants, je peux comprendre de ne pas devoir diffuser des photos marquant sa présence à cette expo alors qu’elle en est l’organisatrice, mais me considérer comme quelqu’un d’importun alors qu’elle est très complaisante pour répondre aux demandes des harceleurs, là, sic quoi !

Bête de foire en plus, dire que je la prenais pour une bête de foire carrément !!! Moi qui ai toujours peur de déranger… pfff !

Vexée !? oui j’ai été très vexée.

Bon ok ! C’est enregistré. Pas de billet du coup pour mettre en valeur l’événement dont la cause était noble. Et bien sûr je me garderai bien dorénavant de prendre la moindre photo dans laquelle on apercevrait des individus plus ou moins connus.

Je limiterai désormais mes reportages à des clichés de paysages ou d’animaux. Au moins comme ça, on ne me fera plus la leçon.

En y réfléchissant je crois que les photos posées avec ses fans la dérangent, et comme elle ne peut rien leur dire directement sous peine de casser son image d’actrice sympa et abordable, du coup c’est moi qui ai pris indirectement.

Pff même plus envie de faire de la photo pour parler de quelque chose tiens !

A propos de traverser la rue en vain, écrivons à l’Elysée #macronie

« L’Élysée a aidé le jeune chômeur sermonné par Macron à trouver un emploi » titrent les médias. Puisque rien ne peut être refusé à l’Elysée quand l’Élysée sollicite les employeurs, et que nous sommes quand même  7 millions de chômeurs en France toutes catégories confondues, merci à ma copine conseillère chez Pôle emploi de m’avoir rappelé le chiffre, je suggère donc à tous les chômeurs/ses d’envoyer directement une missive à notre cher président plutôt qu’une lettre de motivation aux employeurs.
Monsieur le Président de la République j’ai traversé des rues encore et encore pendant plus de 3 ans et les employeurs ont toujours refusé ma candidature en raison de mon âge, de mon trop ou pas assez d’expérience, de mon usure physique, peux pas porter… de mes diplômes, jamais les bons… Pourriez-vous m’aider à trouver cet emploi que je cherche vainement avec le soutien de pôle emploi ? Vous remerciant de votre bienveillance, veuillez trouver ci-joint ma lettre de motivation et mon CV. Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes respectueuses salutations.
Ah mince c’est un peu tard, je devrais être à la retraite en novembre de cette année si mon dossier passe… (et non je ne sais pas où l’assurance retraite en est malgré mes relances !) Du coup un  petit post-scriptum :
La Prime Transitoire de Solidarité n’étant plus attribuée  depuis le 31 décembre 2017 aux chômeurs en fin de droits de chômage et proches de la retraite, et bien qu’ils aient traversé un maximum de rues pour trouver un job, ceux-ci sont laissés au bord du caniveau  pendant des mois sans le minimum vital jusqu’à leur futur petite retraite. Ils ont juste droit du jour au lendemain sans transition qu’à la « très généreuse » Allocation de Solidarité Spécifique de 16,48 € par jour .  Ce qui correspond, si vous avez la flemme de calculer, au pognon de dingue de 494,40 € pour 1 mois de 30 jours  pour « vivre ». Comme vous pouvez le constater, cette somme est loin de couvrir les éléments indispensables à la survie. Et le moins qu’on puisse dire la chute est brutale entre la fin des indemnités de chômage calculées sur les derniers salaires  (ARE) et le début de cette allocation (ASS). La punition de prendre de l’âge dans la vie active est sévère, très sévère  ! Là on ne parle même plus de seuil de la pauvreté tellement on est en dessous ! Et bien sûr on laisse les seniors (pas si vieux que ça) qui sont dans cette situation de chômage en fin de droits, mijoter, se battre seuls dans leur coin, piocher dans leurs malheureuses réserves s’ils ont la chance d’en avoir pour tenir le coup , et/ou s’endetter pour ne pas se retrouver à la rue ! Parce qu’en plus c’est la croix et la bannière pour obtenir la moindre aide complémentaire de la Caisse d’Allocations Familiales, comme une allocation logement  par exemple qui permettrait d’atteindre  un montant, certes encore insuffisant pour se nourrir, mais suffisant pour couvrir une partie des charges fixes . Des mois de bataille en échanges de courriers, d’envoies de justificatifs, et d’emails sont nécessaires, alors que nous sommes tous fichés et que les administrations connaissent parfaitement notre situation ! En passant, Monsieur le Président de la République, vous ne pourriez pas arranger ça, sans que ça vous coûte un pognon de dingue, merci !
Voici l’adresse postale Monsieur le Président de la République Palais de l’Elysée 55 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008  Paris  

Thon taine z’et Thon Thon le Mariné au basilic ! #lamervousinspire

Surprise, hier j’ai reçu des boîtes de l‘Émietté de Thon Le Mariné  au basilic envoyées par  Sampleo pour sa campagne Petit Navire.
J’adooore quand je suis sélectionnée pour tester des produits . 🙂

Donc comme c’était l’heure de l’apéro et histoire de bien commencer à tester cette nouvelle recette Petit navire, hop hop je me suis inventée un petit plaisir  à base de ce fameux thon mariné au basilic pour accompagner un petit verre de blanc.

Des quetsches, des câpres, un grain de raisin pour faire joli, et voilà !

Et bien vous voulez que je vous dise, le résultat est délicieux ! Pas de doute on sent bien le basilic, ni trop, ni trop peu, juste ce qu’il faut. En plus accompagné par ce petit mélange fruité/aigrelet/ mariné,  les arômes du vin s’en sont trouvés relevés et mes papilles se sont régalées !

Et aujourd’hui pour continuer dans la découverte de cette nouvelle recette d’Émietté de Thon Le Mariné Petit Navire, je me suis préparée pour déjeuner  une petite salade de pommes de terre au thon bien sûr, à laquelle j’ai juste ajouté quelques câpres pour le côté aigrelet, et rien d’autre !

Les arômes de la marinade au basilic et à l’huile d’olive apportant suffisamment de saveur et de moelleux  à cette salade, il n’était pas nécessaire que je rajoute d’autres ingrédients.

Et bien je me suis encore régalée avec ce plat tout simple et suffisamment parfumé.

Au final, j’ai bien aimé cette nouvelle recette de l’Émietté de Thon Le Mariné  au basilic et ma foi je testerai avec plaisir les autres recettes disponibles, Citron & Thym, Tomates Séchées, Piment d’Espelette et Vinaigre Balsamique & Échalotes.

Merci Sampleo ,  @petitnavire, et @PetitNavireOfficiel

Journée détente Paillotte #IloveSète

J’en ai rêvé tout l’été, paillotte, farniente, baignade, soleil, papotage avec une amie.
Maintenant que le gros des touristes est parti, que l’eau est encore bonne, et que la chaleur est bien plus supportable, voilà c’est fait !
Arrivées dans les premières le matin et parties le soir avec les entrées maritimes, nous avons passé une magnifique journée de détente totale.
De quoi me réconcilier avec cet été si long et si chaud.

Ceci dit c’est la première fois dans ma vie que je fais une journée paillotte matelas, c’est top ! Ah oui, de ce côté le parking est gratos, mais chut faut pas le dire 😉

Côté Mer 501 promenade du Lido, accès plage n°23 Sète – Formule transat

Du tri pour la Gratiféria !

Après avoir vidé la maison de ma mère suite à son décès, et viré une grande partie de ses affaires irrécupérables à la déchetterie, j’ai commencé une période de tri chez moi. Je ne tiens pas à ce que mes enfants se retrouvent dans la même situation que moi si jamais il m’arrive quelque chose.  Le tri de la maison de ma mère a vraiment été difficile à vivre,  dont acte !

J’avais déjà fait du tri pour m’aérer l’esprit après m’être retrouvée au chômage en 2015, mais les années passants il reste encore du bazar que je n’utilise pas dans mes placards.  Donc tiroirs après tiroirs, étagères après étagères, j’ai encore trouvé de la paperasserie périmée à jeter, et diverses babioles, livres et fringues  dont je n’ai plus l’utilité mais qui peuvent  intéresser d’autres personnes.

Alors hop ! j’ai mis tout ça dans des sacs, et  direction le marché gratuit de la Gratiféria aux Arceaux pour une petite séance de dons !  Je ne veux garder que ce qui m’est utile et indispensable, à la rigueur je conserve quelques souvenirs qui pourront intéresser les enfants  mais c’est tout.

La gratiféria des Arceaux est une zone de totale gratuité bien pratique quand on veut donner une seconde vie à ses affaires, qui en plus rend bien des services à tout le monde, à ceux qui donnent, et à ceux qui reçoivent.

En plus, c’est l’occasion de passer un  agréable moment d’échanges avec d’autres personnes en  faisant des heureux.

C’est gratifiant la Gratiféria !

Humeurs rangées dérangées et dérangeantes d'une prétendue psychotique