Archives pour la catégorie Ma life

ça c’est ma vie à moi !

Confinement : Vrac de tout et rien

Aujourd’hui j’ai sorti du congélo un rôti de chapon fourré que j’avais acheté pour les fêtes de fin année, espérant de la visite. Personne n’est venu, du coup je fête Pâques avec. D’habitude je ne fête jamais Pâques, pas de repas de famille, rien. Pourquoi ne pas me faire plaisir ? Rien de tel qu’un bon repas accompagné d’un bon verre de vin même en solitaire. En ces temps d’isolement c’est bon pour le moral.

Avant de me lancer dans la cuisine, ce matin j’ai fait une marche rapide autour du quartier. C’était vite fait, en 40 minutes c’est bouclé.
Pas vu grand monde sur mon chemin, juste la queue à la boulangerie. Un bonjour par ci, un bonjour par là pour entendre le son de ma voix et croire, ma foi, en un semblant de vie sociale.

Depuis un mois je n’ai pas abusé des sorties. J’ai fait 2 fois les courses, et 3 fois le tour du quartier. Le reste du temps je fais le chat d’appartement, d’ailleurs je deviens un chat. Je dors, je mange, je m’agite un peu pour me distraire, je dors, je mange …. Et surtout je me tape des séries.

J’ai visionné American crime story sur le procès médiatisé de O.J. Simpson ;
les saisons de la Méthode Kominsky, l’histoire de deux vieux potes sur le déclin, série touchante, j’ai adoré ;
Unbelievable aussi, histoire vraie de Marie accusée d’avoir menti sur son viol, c’est dur et bouleversant ;
Et j’ai commencé La Casa de Papel, il n’est jamais trop tard. J’en suis au début de la saison 3, suis accro.
Je joue aussi, beaucoup. Pour changer de Candy Crush, je me suis mise à Forge of Empires. Ça occupe.

Souvent je pense à mes enfants, à mes petites-filles. Ils sont loin, pas beaucoup de contacts, voir aucun pour certains. C’était déjà comme ça avant, alors pourquoi cela changerait-il en cette période particulière ? Il n’empêche que je m’inquiète. Leur présence me manque énormément. J’espère qu’ils vont bien, et que tout se passe au mieux pour eux.

Je pense aussi à mes amis, mes copines, qui sont là, pas très loin, sans qu’on puisse se voir. Pour combien de temps encore ? De temps en temps on s’envoie des messages pour être sure que tout va bien.

A la sortie on saura vraiment qui sont les gens qui nous aiment, nous apprécient, tiennent à nous, ça c’est sur ! Le tri se fait naturellement. Des liens se renforcent et d’autres s’estompent définitivement.

Il y a des moments j’ai des coups de blues, des montées de larme, la solitude se fait sentir. Mais je relativise et ça ne dure pas.

Contrairement à ce que déclare notre Président, nous ne sommes pas en guerre.
La guerre ce n’est pas ça. Nous ne recevons pas de bombes sur la tête. Notre immeuble ne risque pas de s’écrouler sur nous. Nous ne risquons pas d’être tués ou blessés pas des balles à chaque fois que nous tentons de sortir. Et nous n’avons pas à nous cacher dans des caves sans aération pendant des jours.
Nous sommes en sécurité. Nous avons de l’eau, de l’électricité, de quoi manger, une connexion Internet. C’est le luxe. Et tout ce que nous avons à faire est de rester tranquillement chez nous dans notre confort pour ralentir la propagation de ce putain de virus !

A d’autres moments j’ai la colère qui me monte. Surtout quand je vois le dispositif que doivent mettre en place des communes pour empêcher l’arrivée de ces irresponsables qui n’en ont rien à faire du confinement et pensent passer leurs vacances de Pâques sur le littoral dans leur résidence secondaire, ou dans leur famille.

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Mais qu’est-ce qu’ils n’ont pas compris dans le mot confinement ? Trop, beaucoup trop de m’en foutistes égoïstes dans ce pays.

Le prétexte de « Oui on a travaillé toute notre vie pour se payer une maison de campagne, on a le droit d’y aller. » Non, franchement non ! surtout que j’ai entendu ça de la bouche d’un mec qui a à peine 30 ans ! Mais ferme donc ta bouche d’arrogant, Ducon ! Tu as encore du lait qui sort de ton nez quand on le pince ! Pense donc à tous ceux qui ont réellement travaillé toute leur vie et qui n’ont rien d’autre qu’un petit 4 murs sans extérieur où se confiner.
Si vous vouliez confiner  dans vos maisons de campagnes, dans vos résidences secondaires, fallait y aller dès le début du confinement, bande de nazes ! Pas en cours de route en embarquant avec vous le Covid-19 dans des contrées qui ne sont pas suffisamment équipées pour l’affronter en masse !
Bref ces comportements m’énervent.

Au final une lutte qui devait être commune, ne l’est pas ! C’est rageant. Ça laisse présager que rien ne changera jamais.
D’ailleurs comment se passera l’après ? That is the question. Cette saloperie a arrêté le temps. Personne n’a le pouvoir de prédire ce qu’il va se passer ensuite. Mais avec la capacité que l’humain a à oublier les leçons de l’histoire, je crains qu’on oublie celle-ci, et que rien ne change jamais.

En attendant la nature continue de vivre sans nous, elle se régénère. Les animaux sauvages vaquent enfin libres d’aller où ils veulent. C’est le printemps !

Confinement : début de dépression

Je devrais sortir faire des courses, plus grand chose à manger. Rien que le fait de penser que je dois aller dans les magasins m’angoisse. Je crois que je deviens casanière à l’extrême.

Finalement je ne sortirai pas aujourd’hui.

Nostalgique, j’écoute mes idoles d’autrefois. Al Kooper qui berçait mes moments de solitudes ; Janis que j’écoutais à chaque coups de blues ;  Joe Cocker qui a meublé toutes les étapes de ma vie.

Et c’est reparti pour l’album  « Mad Dogs & Englishmen », mon préféré.

Je tourne en rond. Mal à la tête, au dos. L’oesophage, la vésicule, me brûlent. La routine…

La télé me saoule. Je n’arrive pas à lire,  la concentration me manque. Je sature des réseaux sociaux, n’importe qui raconte n’importe quoi !

J’ai laissé tomber mes bonnes décisions de monter / descendre l’escalier pour m’activer un peu.

Envie de parler à personne, personne à qui parler. Je n’arrive même plus à parler à mon chat. Manque le son d’une voix humaine qui ne sorte pas d’une « boîte ». Manque d’être entourée par des personnes aimantes  ….

Envie de rien. Juste envie de me pelotonner sur mon canapé et de me laisser partir.

Les larmes me montent.

Ce vide autour de moi, pour combien de temps encore ?

Je crois que je sombre doucement mais surement dans la dépression. Et dire que je m’en étais sortie. Quelle merde ! Décidément on n’est jamais complètement guéri de cette saloperie.

Et dire que mon toubib m’avait prévenue…

Penser qu’il y a pire. Il y a tellement pire ! Tiens le coup, surtout tiens le coup. Ça ne va pas durer !

Je sais que ça va démanger certains de faire des commentaires culpabilisants. Abstenez-vous ! Ce coup de blues ne va certainement pas durer.

Confinement : La blague de la balance !

Ma balance, c’te connasse,  a essayé de me faire croire que je perdais 2 kg par jour.  Si, si elle a essayé !

Elle a commencé à me faire le coup lundi, quand je suis allée chez le toubib, – 4kg  d’un coup comme par magie.  Abracadabra et voilà ! N’importe quoi celle-là !

Le lendemain, encore – 2kg, et que je me pèse, et me repèse, avant, après la douche… Rien à faire – 2k ! Pareil le surlendemain. Les piles ? non, full !?

Ah tu veux jouer à ça avec moi ? Attends ma vieille,   un coup de réinitialisation pour te remettre les idées en place et … c’est pas 8 kg que j’ai perdu en 4 jours, mais 800 g que j’ai pris !

S’pèce de connasse va ! Même pas drôle ta blague.  Mon mètre ruban lui au moins ne me ment pas ! pfff…

Confinement : Move mon body

Lundi mon toubib m’a conseillée de faire du Stepper en douceur pour ne pas perdre tous les muscles que j’ai commencé à réveiller grâce au longe-côte et à  la piscine.  Le blême est que je n’ai pas de Stepper, vous savez ce truc avec 2 pédales destiné à entretenir la tonicité des muscles et le cardio.

Du coup, ce matin, levée de bonheur, mon cerveau se met en branle et … mais oui les escaliers de l’immeuble !!!

Allez hop j’enfile les baskets, et je commence par monter descendre 2 étages, 6 fois ! Soit 7 fois avec les poubelles que j’ai descendu avant. Oui bon ok c’est pas beaucoup ! Mais c’est un début, je tâte le terrain.

En tous les cas c’est décidé,  je vais faire ça 2 fois par jours, 2 étages puis 3, puis 4, multiplié par le nombre de montée/descente. A la fin je vais avoir un tonus d’enfer ! héhé !

Confinement : jour toubib et courses

Après 9 jours de confinement dont 8 de confinement total, en ce 10ème jour je sors  ! C’est la big sortie de la semaine ! Oui j’ai commencé le samedi 14 moi.

Hier soir je stressais, y aller à pieds ou en voiture ? vue les circonstances je me posais la question. Finalement je suis exceptionnellement partie en voiture, et j’ai bien fait,  mon panier au retour était un peu lourd pour le trajet.

Je suis donc partie  pour mon RV chez le toubib,  le plein du mois de médocs à la pharmacie, et les courses chez les petits commerçants du coin.

Chez mon toubib, le secrétariat et la salle d’attente sont fermés.  Il ne reçoit que sur RV pris par téléphone et plus en ligne sur Annura .

D’après lui, parti comme c’est parti on va tous choper le Covid-19. De toute façon les chiffres sont faux dans la mesure où nous ne sommes pas tous testés, et les porteurs sains propagent, propagent propagent … Quand je pense à tous les contaminés qui sont partis des grandes villes pour se confiner en province et qui ont largement propagé le virus. Sic !

Comme on ne trouve plus de gel, il m’a conseillée de prendre de la Biseptine en pulvérisateur.  C’est ce qu’il utilise dans son bureau pour tout désinfecter après chaque patient.  Pschitt pschitt sur les fauteuils, le bureau, les vêtements, les mains, les stylos etc. C’est un antiseptique très efficace, tueur de microbes, plus fort que la Bétadine. Vous savez le truc rouge avec lequel on se lave avant toute opération pour éviter tout risque infectieux. Du coup j’ai ça dans le sac.

Dans la rue  les parkings sont quasiment vides, ça fait drôle. Il y a juste quelques chalands  qui font leurs courses. J’avais peur de croiser du monde, mais non. Me voilà rassurée, d’autant que les distances de sécurité sont respectées et qu’il n’y a pas de queue.
C’est l’avantage de privilégier les magasins de proximité plutôt que de se ruer dans les grandes surfaces , on peut faire ses achats en toute sérénité.

Aux caisses, les commerçants sont protégées par des plexiglas. Ils portent tous gants et masques.
Entre la boucherie, le primeur et la boulangerie, on trouve tout ce dont on a besoin.
Par contre dans la supérette les rayons alcool, pâtes et riz, bonbons  et gâteaux, ont pris une sacrée claque.

On voit bien de quoi les gens se nourrissent !  haha !
Du coup pour ce genre de courses, le lundi n’est pas le bon plan, il vaut mieux attendre le mardi que les routiers aient eu le temps de tout  livrer.

En partant j’ai donné tout ce qu’il me restait de monnaie au SDF prostré pas loin. Je suis tellement triste pour ceux qui n’ont pas de toit sur la tête, ni de quoi manger, surtout en cette période de confinement… Je me sens privilégiée quand même !

Enfin voilà, j’ai des fruits, des légumes, et cette semaine j’ai de quoi cuisiner pot au feu, chili, tarte au thon. En congelant les restes j’ai peut-être même de quoi tenir 2 semaines.
Pas encore prête pour manger que des pâtes moi  !

Confinement : rythme feignasse enclenché

En cette période de confinement , j’ai enclenché mon petit rythme de croisière feignasse glandeuse.  J’ai décidé de m’occuper avec le ménage, une pièce à fond par jour.  Mais doucement,  hein ! y a pas le feu, j’ai dit feignasse glandeuse  hein !

Donc aujourd’hui, je commence par la chambre en prenant bien mon temps.

Donc …

Je vire les couvertures, enlève les draps et zou dans la machine.

Pause, direction canap/facebook. Ben quoi  ! Confinés certes, mais faut par pour autant couper les liens avec les potes 😉

Retour dans la chambre, je sors le dessus de lit sur le balcon.

Envie de pipi, lavage de mains, pause, direction canap/facebook, ah oui les attestations !

Je rédige une attestation de sortie pour mon RV toubib. Et non je n’ai pas d’imprimante. Aïe les crampes ! Plus l’habitude d’écrire autant moi !

Retour dans la chambre avec l’aspirateur que je passe à fond dans tous les recoins.

Grosse fatigue … ben quoi ! ça fatigue l’aspi. Du coup  pause  canap/facebook.

Retour dans la chambre, je mets des draps propres.

Ah tiens j’ai faim, mais oui il est midi. Allez je réchauffe mon chili  de la veille que c’est moi qui l’ai fait. Miam y a bon ça ! Non je n’ai pas fait la razzia sur les pâtes et le PQ. D’ailleurs je n’ai pas changé mes habitude courses.

Allez hop une petite pause canap/facebook pour digérer tout ça vite fait.

Retour dans la chambre, je mets le dessus de lit. Mince j’ai oublié les oreillers.  Je mets les housses propres aux oreillers. j’arrange un peu le bazar.  tap, tap tap !

Sursaut d’énergie, dans la foulée, je nettoie mon respirateur.  Oui je porte un masque à oxygène la nuit.

Là faut que je souffle un peu, j’en ai  beaucoup fait d’un coup. Pause canap/facebook donc, et j’écoute les infos du jour.

« Nous somme en guerre … l’ennemi est là …  »

Fin des infos, retour dans la chambre avec l’aspi  et le plumeau spécial radiateur pour peaufiner.  Je vérifie qu’il n’y a plus de poussière nul part. L’ennemi ne rentrera pas dans ma chambre !

Et si je passais un coup de serpillière pour finir, allez soyons folle.

Une petite pause canap/facebook avant pour reprendre des forces.

Retour dans la chambre avec le saut, et frout frout je frotte par terre.

Voilà nickel ! Heu presque restent les carreaux à faire, mais ça c’est pour un autre jour.

Et Il est  14h ! A ce rythme là je vais mettre au moins 2 jours pour nettoyer la cuisine à fond  haha !

Mais faut dire qu’avec tous mes aller retour entre ma chambre et mon canap, j’en ai fait des pas ! ça c’est du sport ! mouaaarfff !

Bref pour finir et  pour meubler cette journée de confinement en solitaire, je vous raconte cet épisode de ma life dont on se fout mais alors complètement.  Hinhin !

Et maintenant une bonne douche et la sieste !

Après ça sera le tour des  jeux débiles en ligne.

Psychotique

D’après les médias, le mec qui a tué  un jeune homme et blessé huit personnes à Villeurbanne fait état d’un comportement psychotique…

« Psychotique » ! Tilt !

A chaque fois que j’entends ce mot, « psychotique », ça me ramène à ma mère.  sic !

Et oui,  elle pensait que j’étais psychotique et elle l’avait  écrit  dans « son journal intime » quand elle déversait son venin sur moi.  « Ma fille est psychotique » commençait-elle, suivi de vomissures à mon sujet.

J’ai eu le malheur de tomber sur ses écrits quand j’ai nettoyé son ordinateur  et mis de l’ordre dans ses affaires.

Ça m’a achevée. Période compliquée, mal entourée, j’ai voulu mourir. Mon corps, lui,  n’a pas voulu. Il a résisté, protesté, rejeté ce qu’il fallait rejeter, et du coup je suis toujours là.

N’empêche, dans la tête de ma défunte mère,  j’étais psychotique.

Tout ça parce que je n’ai jamais voulu rentrer dans son jeu de perverse narcissique, ni devenir son esclave, et aussi surtout parce que ce n’était pas elle qui m’avait élevée. D’ailleurs, de ce fait, elle pensait que j’avais tous les défauts du monde. Ça aussi elle l’écrivait. Séparées quand j’avais 5 ans, elle s’était parachutée dans ma vie en 2004 pensant que j’allais lui servir de canne de vieillesse, ben voyons ! Alors que nous n’avions aucun lien affectif.   Bref !

Vous vous rendez compte, moi, psychotique !

Terme qu’on associe  à folie, troubles obsessionnelles, maladie mentale, schizophrénie, psychose délirante….  Elle écrivait que je vivais dans un monde en dehors de la réalité, et que je devais être internée.  sic !  Cette fixation destructrice qu’elle avait envers moi, c’est terrifiant ! Allez savoir, peut-être pensait-elle aussi que j’étais capable de tuer quelqu’un dans un délire hallucinatoire !

Mon dieu !

De découvrir ça, a été un choc ! J’ai  détruit bien sûr ces horreurs écrites. J’ai  encaissé, surmonté…

Heureusement mon médecin spécialiste en thérapie cognitivo-comportementale m’a affirmé que le problème ne venait pas de moi, mais que c’était elle qui était malade. Malheureusement elle était d’une génération où ses troubles psychiques n’étaient pas détectés et encore moins suivis.

Rassurée, mais quand même à chaque fois que j’entends ce putain de mot, et à qui on l’associe…. Non, non, non, mes « troubles » si j’en ai n’ont rien de commun avec ces déséquilibrés !

Certes tout ça est derrière et bien enterré, mais bon sang la cicatrice reste.

Mon beau sapin !

12 ans que je n’avais pas fait de sapin de Noël chez moi.  Cette année j’ai fait le sapin. Quel événement ! Ben oui généralement les fêtes de fin d’année sont  plutôt  une période de  no man’s land et de déprime pour moi.

Cette année j’ai décidé de changer le cours des choses. J’ai réinvesti dans un faux sapin et quelques décos. Ben oui j’avais tout viré à force  de ne rien faire…

Bon j’avoue qu’au départ j’ai commencé à faire le sapin pour accueillir une copine qui devait passer quelques jours chez moi après Noël. Au final elle ne vient pas. Comme j’étais lancée et que j’avais racheté un sapin, j’ai continué  la déco pour marquer le coup, espérant quand même que des potes viendront partager un bon moment avec moi en cette période festive ; et  aussi pour amuser mon chat qui bien sûr ne manque pas de me fiche par terre 3 ou 4 boules chaque nuit, Haha !

Pris en flag !

J’ai même décoré quelques plantes et les fenêtres, wahou quel événement ! hinhin !

Je l’aime bien mon sapin, et hop je l’ai encore changé de place pour bien le voir de partout !

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Hiiii on dirait que c’est Nawel chez moi ! Que j’aime mon #homesweethome…

Il y a un an… et depuis …

Il y a un an, jour de la dernière signature,  je posais mes premiers sacs dans un appartement à Sète, mon appart !

J’ai déménagé le reste de mes affaires 2 jours plus tard le 14, pour quitter définitivement Montpellier en laissant toutes les ondes négatives derrière moi.

Et alors depuis, heureuse ?

Oui heureuse ! Je me suis arrangée un petit nid douillet à mon image, et je fais mon trou doucement mais sûrement.

Je me suis trouvée des activités qui me correspondent, piscine et longe côte.

J’ai fait de nouvelles connaissances sympathiques.

Viennent me voir toutes personnes bienveillantes qui m’aiment et m’apprécient. Ma porte et ma chambre d’ami leur sont ouverts.

Et bien sûr, pas de place  chez moi pour les jaloux et les faiseurs d’histoires. J’ai arrêté d’aller vers ceux qui ne sont pas prêts à m’aimer.  J’ai arrêté de tendre des perches inutiles et de me taper la tête contre des murs.  J’ai arrêté de m’excuser alors que je n’ai rien à me reprocher. J’ai arrêté de me rabaisser.  J’ai arrêté de subir la négativité de certains. Je laisse  dorénavant de côté ceux qui n’expriment que violence à mon égard et ceux qui m’ont exclue, blessée, oubliée…

Plus de souffrance inutile, je garde mon énergie pour me construire une petite vie tranquille et sereine avec un entourage en harmonie avec ma personnalité.  Il était temps !

Et depuis je vais mieux, beaucoup mieux !

Retour au chantier de la Plagette

Il y avait longtemps que je n’étais pas revenue au chantier naval de  la Plagette, les choses de la vie, tout ça, plus de 10 ans …  A l’époque j’étais membre de l’asso  Voile latine de Sète et du Bassin de Thau. J’avais crée le blog et nettoyé  le  site statique.

Je me suis réinscrite en septembre de cette année, et aujourd’hui c’est mon retour officiel.

Ça m’a fait tout drôle de revoir le Thétis auquel j’ai participé à la restauration en 2008,

de revoir l’Hébé également, sur laquelle j’ai navigué avant qu’elle n’apparaisse dans le film d’Agnès Varda.

Et le chantier,

le vieux hangar,


et cette atmosphère si particulière au bord de l’étang…


Bien que les lieux aient un peu vieilli, l’ambiance est restée la même, jusqu’à la grande tablée des adhérents à l’heure des repas.

Maintenant que le premier pas est fait, je reviendrai certainement aider à restaurer les barques. Yapluka !